Bonne nuit les petits…

little newborn boy sleeping

Dans un monde parfait, il suffirait d’une jolie histoire et de quelques TENDRES BISOUS pour que Bébé se laisse délicieusement aller aux bras de Morphée. Si seulement ! Car dans la vraie vie, tout ne se passe pas exactement comme nous l’avions imaginé, et là, c’est souvent la CATA. Petit guide de survie pour des dodos apaisés et reposants, pour vos loulous comme pour vous…

« Tu verras, quand tu accoucheras, finis les gros dodos et grasses matinées, c’est l’enfer qui t’attend ! » Et voilà comment gentille belle-maman, en une seule petite phrase assassine, ruine tout votre joli état d’esprit de future maman. Le pire dans tout ça, c’est qu’elle n’a pas totalement tort la bougresse. Car si Bébé apporte bien des joies à ses jeunes parents, ce petit être, apparemment sans défense, cache bien son jeu et peut se révéler d’une cruauté monstre quand il s’agit de parler sommeil. Et là, en moins de temps qu’il ne faut pour le dire, on se retrouve le teint blafard, l’œil vitreux et le cheveu hirsute, à déambuler dans notre maisonnée tel un mort-vivant sous Lexomil.

« Rolala, t’a vraiment pas de chance ma chérie, le mien a fait ses nuits une semaine après notre retour de la maternité ! » Deuxième tacle de votre sois-disant best friend, qui en plus d’avoir déjà retrouvé une silhouette de rêve, s’affiche sans vergogne avec un gamin parfait. Et oui, il semblerait que les fées du dodo ne se penchent pas sur tous les berceaux. La vôtre faisait clairement la grève ce jour là et maintenant c’est la cata. Parce qu’entre les nuits hachées, l’irascibilité palpable dans votre foyer et la fatigue physique et psychologique qui s’accumule, rien ne va plus. Heureusement, So Baby est là pour vous donner les clés du repos du guerrier…

Avant l’arrivée de Bébé

La question : « J’accouche dans moins de deux mois, et je dors très mal. J’ai peur d’être épuisée avant même que Bébé ne naisse… » Mélissa, 22 ans.

La situation : A la fin de la grossesse, souvent, les futures mamans sont épuisées. Entre le stress que cause le dénouement qui approche, les hormones qui s’agitent, la fatigue physique évidente, les pipis à répétition au cours de la nuit et les difficultés à trouver une bonne position pour se laisser aller aux bras de Morphée (mais comment dorment les baleines bon sang!) : toutes les conditions sont réunies pour un sommeil loin d’être réparateur.

Les solutions : Tout d’abord, il est clair qu’il faudra faire votre maximum pour recharger vos batteries avant que votre loulou ne pointe le bout de son nez. Pour cela, adoptez la zen’attitude en pratiquant des activités douces, qui vous détendent, comme un bon bain chaud (s’il n’est pas contre-indiqué dans votre cas, ou quelques exercices de yoga). Évitez de manger à profusion avant d’aller vous coucher (le dernier en-cas de minuit coca-smarties-cornichons, on oublie!).

Ensuite, essayez de trouver une bonne position. Plus facile à dire qu’à faire bien qu’il soit recommandée aux futures mamans au bord de l’explosion de dormir sur le côté gauche, un coussin calé sous le ventre et entre les genoux, pour faciliter la circulation sanguine. Vous souffrez de crampes ou de jambes lourdes ? Surélevez légèrement votre matelas au niveau du bas de votre corps pour un mieux-être évident.

Enfin, n’oubliez pas que votre petite fripouille est très dynamique en fin de grossesse et qu’au moment même où vous décidez d’aller vous coucher, pour lui, c’est l’heure de la rumba ! Là, pas de solution miracle, a moins de tenter de vous entraîner aux berceuses…

Les premières nuits…

Baby Girl Wearing a Christmas Stocking Cap

La question : « Depuis que ma fille est née, je n’arrive pas à fermer l’œil de la nuit. Entre les pleurs, les tétées nocturnes et ma peur viscérale de la mort subite du nourrisson, ça fait deux semaines que je ne dors plus. Je vais craquer, c’est sûr ! » Holly, 28 ans.

La situation : Les premières nuits partagées avec Bébé sont toujours difficiles. Si certains petits anges trouvent un rythme de croisière de façon très instinctive, la plupart connaissent quelques difficultés évidentes à bien dormir. A la naissance, un tout-petit peut dormir jusqu’à 20 heures par jour. Le hic, c’est qu’il se réveille environ toutes les deux à trois heures pour assouvir sa faim. Et pour nous autres parents habituer à un repos salvateur, c’est la douche froide.

Les solutions : Pour aider Bébé à trouver le bon rythme de sommeil, il faut avant tout faire preuve de patience. Au tout début, un enfant est incapable de faire la différence entre le jour et la nuit. Aidez-le à comprendre les mutations du soleil et de la lune, en profitant des siestes pour lui laisser un peu de lumière naturelle et du bruit environnant (on sort pas la grosse caisse pour autant, hein?). Vers l’âge de huit à dix semaines, il saura distinguer les deux, et son rythme s’en trouvera d’autant plus apaisé.

Quant à vous, pour vous reposer un peu, il faut surtout vous accorder un peu de temps. Et c’est là que le papa, votre maman ou votre cousine peuvent prendre le relais, le temps d’une sieste bien méritée.

La mort subite du nourrisson est une angoisse que partagent la majorité des parents. Et même si elle reste relativement rare, il existe des petites astuces qui vous permettront d’aborder la chose avec un peu plus de sérénité. Pour un maximum de sécurité, veillez à ce que Bébé n’ait pas un lit trop grand pour sa petite taille. Couchez-le sur le dos, sans oreiller ni couverture (une gigoteuse, c’est top!), et surtout, sans jouet qui pourrait venir obstruer son joli minois. Enfin, il faut que le matelas que vous choisirez soit parfaitement adapté au nid douillet de votre baby, et surtout qu’il ne soit pas trop mou…

Un rythme a trouver

Sleeping Newborn Baby

La question : « Comment aider mon bébé a trouver le bon rythme de sommeil ? » Samira, 31 ans.

La situation : Le rythme du sommeil est loin d’être inné. Il doit s’acquérir au travers d’une plus ou moins longue période d’adaptation, selon les enfants. Aussi vous faut-il être patient et à l’écoute de votre bambin. Toute son horloge biologique est encore déréglée, et petit à petit, avec un peu d’astuce, les choses prendront leur place.

Les solutions : Pour aider votre enfant à trouver un rythme de sommeil plus classique, il faut tout d’abord lui apprendre à distinguer le jour et la nuit (voir plus haut). Ensuite, vous devrez établir des repères intangibles et clairement répétitifs, pour que son petit corps comprenne spontanément quand l’heure de la sieste, du bain, du repas ou du dodo approche. Cette mécanique quotidienne et une mise au lit à heure fixe sont les clés d’un rythme adopté en douceur.

Favoriser l’endormissement

La question : « Mon fil a un mois maintenant et je ne vois aucune amélioration la nuit. Il se réveille tout le temps, pas uniquement lorsqu’il a faim. C’est terrible ! » Joëlle, 33 ans.

La situation : Chaque bébé est différent et côté nuits, il semblerait qu’il existe sur terre autant de vérités que de bambins. Vers 8 semaines, en moyenne un seul enfant sur quatre est capable de faire ses nuits. C’est à dire qu’il peut dormir environ six heures sans se réveiller. Vers l’age de 4 mois, ils sont trois bébés sur quatre à être davantage calés. C’est dire s’il faut s’armer d’indulgence et de sang-froid…

Les solutions : Très vite, il vous faudra donner un rythme à votre enfant. Mais pas seulement. Vous pouvez aussi favoriser l’endormissement en adoptant quelques méthodes simples et efficaces. Tout d’abord, vérifiez le bien-être de votre baby. Il doit être confortablement installé dans lit, bien au chaud et emmailloté, ce qui lui rappellera le confort enveloppant de votre bidou. La température de la chambre ne doit pas dépasser les 19°/20° et la pièce doit être suffisamment humide et aérée.

Vous pouvez aussi commencer à instaurer un certain rituel du coucher. Une petite berceuse, un bercement plein de tendresse, ou même une histoire dont les mots tendres viendront l’apaiser sont à privilégier. Le but ? Qu’il reconnaisse bientôt les signes qu’il est grand temps d’aller au lit.

Pour vous faciliter les prochaines étapes, apprenez-lui également à s’endormir tout seul. S’il s’endort uniquement dans vos bras, votre enfant aura plus tendance à vous réclamer en pleine nuit en cas de réveil inopiné. Enfin, évitez toute stimulation superflue la nuit. Préférez une lumière tamisée, les chuchotements et les caresses…

Retour en arrière

La question : « Ma fille a fait ses nuits vers l’âge de trois mois et là, patatra, rebelote pour des nuits agitées ! » Mylène, 24 ans.

La situation : Et oui, malheureusement, quand vous croyez être sortie d’affaire, votre petite fripouille semble quant à lui vouloir faire machine arrière. En cause ? Les différentes phases de développement de votre enfant dans un premier temps. Au cours de la journée, Bébé va faire tout un tas de découvertes, qui vont forcément le stimuler. C’est la nuit qu’il se remémorera tout ses grandes aventures, d’où un sommeil plus agité.

Votre bout’chou grandit et son petit corps aussi ! L’apparition des dents peuvent également être la cause d’une régression nocturne, tout comme les poussées de croissance qu’il connaîtra jusqu’à l’âge de six mois environ.

Les solutions : En réalité je vous le dis, ici, il n’y a pas de solution miracle. Soit vous êtes chanceuse et vous passez au travers des mailles du filet, soit vous ne l’êtes pas du tout et votre enfant vous les enchaînera toutes. Et vous savez quoi ? Ce cercle infernal peut prendre encore une nouvelle tournure les mois passant, avec l’arrivée notamment des premières terreurs nocturnes… Mais ça, c’est encore un autre débat…

Une petite sieste mon capitaine ?

La question : « Mon fils à quatre mois et il commence à faire de vraies nuits. Le hic, c’est qu’il refuse de faire la sieste et j’ai peur qu’il ne soit épuisé… » Patricia, 37 ans.

La situation : A quatre mois, un enfant est davantage capable de faire ses nuits et de dormir de 8 à 9 heures d’affilée, sans se réveiller. En règle générale, pour bien récupérer, il lui faudra également faire environ trois siestes par jour, une le matin, une en début d’après-midi et l’autre en fin de journée pour atteindre environ 14 heures de sommeil par jour. Mais là encore, tous les enfants sont différents. Il se peut que votre pioupiou récupère suffisamment d’énergie en un temps de sommeil plus court ou au contraire, qu’il ait besoin de davantage de temps de repos pour se ragaillardir. Le tout étant de bien déceler s’il est fatigué ou non…

Les solutions : Si un enfant est fatigué, il faudra bien qu’il dorme d’une manière ou d’une autre. D’autant plus que les signes ne trompent pas. Entre les bâillements à répétition, une somnolence traduite par des paupières incroyablement lourdes, des petites crises de nervosité ou des pleurs incessant, il ne manquerait plus que votre pioupiou ne se frotte les yeux pour que le tableau soit achevé. Là, il va falloir vous montrer ferme (et oui, déjà) et l’emmener au dodo. Peut-être que pour la sieste un petit rituel s’impose également ou qu’il préfère s’endormir pas trop loin de vous, même en plein jour ou avec un peu de bruit… Dans tous les cas, il vous faudra apprendre à observer votre loulou. S’il refuse de dormir à son âge, il est très vraisemblable qu’on ne joue pas encore tout à fait dans la cour des caprices. Aussi, tentez de déceler où le bas blesse pour qu’il puisse se reposer en toute sérénité !

Quelques astuces pour tenir le coup

A vos marques, prêtes, dormez ! Le jour, la nuit, peu importe quand mais lorsque Bébé est confortablement installé pour se laisser aller à un bon gros dodo, faites-en de même illico ! Chaque minute de sommeil gagné vous fera un bien fou !

J’allaite, tu allaites, il allaite ! Si vous allaitez, mettez Papa à contribution. Il peut soit se déplacer la nuit jusqu’à la chambre de votre baby pour vous le rapporter bien au chaud dans votre lit pour une tétée pleine de tendresse, soit vous misez sur le tire-lait et les bibis !

L’entourage au boulot ! Vous venez d’accoucher et vous êtes épuisée. C’est tout à fait normal que l’on vous vienne en aide. Au moins un petit peu. Que ce soit pour les courses, le ménage et autres taches du quotidien, apprenez à déléguer un peu !

Ne craquez pas ! Si vous sentez que vous êtes au bout du rouleau, que vous vous mettez à pleurer pour un rien ou que vos nerfs lâchent, ne perdez plus une seconde et mettez-vous au repos forcé ! La fatigue exacerbée n’a rien de bon, ni pour vous, ni pour votre enfant et encore moins pour votre vie de couple.

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